L’équipe Groupama-FDJ a adopté Winshock

Avec sa capacité à générer de la chaleur et du froid mais également sa mobilité, la Winshock s’impose comme un équipement particulièrement adapté au monde du sport. De nombreux professionnels de diverses disciplines s’en sont équipés. C’est par exemple le cas de l’équipe cycliste française Groupama-FDJ, qui fait partie des formations les plus anciennes et les plus réputées du peloton mondial.  « Le froid est un outil indispensable pour traiter l’inflammation, aussi bien en traumatologie qu’au niveau de la récupération. De plus, cette technique est difficilement applicable du fait de l’itinérance de notre sport. Winshock a répondu à toutes les attentes de notre équipe dans ce domaine. Lors du dernier Tour de Catalogne, notre leader Thibaut Pinot (vainqueur d’étape sur les trois grands tours, 3e du Tour de France 2014, vainqueur du Tour de Lombardie 2018, …) a été traité avec cette nouvelle technologie afin d’optimiser sa récupération face aux sollicitations extrêmes lors des étapes de montagnes », explique Samuel Roces, kinésithérapeute de l’équipe.

Si elle peut être utilisée dans la récupération post-effort, Winshock apporte également des résultats probants à l’équipe Groupama-FDJ dans les traitements consécutifs à des chutes, comme ce fût le cas il y a quelques jours à peine sur les routes du Tour d’Italie. « Il y a quelques jours, notre coureur Olivier Le Gac (champion du Monde juniors en 2010, ndlr) a lourdement chuté dans le final de la 3e étape du Giro. Le traitement des différents hématomes avec Winshock lui a permis de repartir le lendemain avec – à sa grande surprise et donc à notre grande satisfaction – des douleurs quasi inexistantes », appuie-t-il. Plus que quelconque théorie, c’est bel et bien dans la pratique quotidienne que Winshock a convaincu le kinésithérapeute de la Groupama-FDJ.  « J’ai l’habitude de dire que seul le terrain nous permet de valider les nouvelles techniques. Winshock est devenu indispensable pour répondre aux exigences du sport de haut niveau », conclut Samuel Roces.