Détecté tôt, le cancer du sein est guéri dans 90 % des cas. C’est en ce sens qu’a lieu chaque année la campagne de communication « Octobre Rose », qui vise également à récolter des fonds pour la recherche. Le cancer du sein désigne une tumeur maligne de la glande mammaire naissant dans la grande majorité des cas à partir des revêtements épithéliaux des lobules ou des canaux galactophores. Il est parfois nécessaire de procéder à une ablation chirurgicale de la glande mammaire, aussi appelée mastectomie. Elle peut être partielle (on parle alors de tumorectomie), ou complète. Cette seconde option est devenue moins fréquente grâce aux progrès des traitements.

Dans le cas d’une tumorectomie, la localisation de la cicatrice sera différente en fonction de l’endroit où est située la tumeur, tandis que la mastectomie aura une cicatrice soit horizontale soit oblique puisque le sein complet aura été retiré.

Améliorer la qualité de cicatrisation

Cette opération n’est pas sans conséquence, et l’énergie Winback s’avère particulièrement utile dans une démarche d’optimisation de la cicatrisation. En effet, la cicatrisation – soit l’ensemble des phénomènes qui aboutira à la restauration d’une solution de continuité tissulaire – fait intervenir de nombreux processus cellulaires et moléculaires qu’il convient de bien connaître. La cicatrisation cutanée et des plans sous-jacents est ce qui va nous intéresser le plus en tant que thérapeute manuel, pour éviter les complications tissulaires, troubles fasciaux ou bien posturaux qu’elles pourraient induire. L’énergie Winback et ses accessoires entrent donc en scène afin de travailler sur la cicatrice découlant de l’opération, et prévenir tout risque de formation d’adhérences.

Si les conditions médicales le permettent (absence totale de cellules cancéreuses, fin des traitements chimio ou radiothérapie, …), le dispositif R-SHOCK, par son côté transportable au domicile de la patiente, permet une prise en charge en post-opératoire dans le but d’améliorer la qualité de cicatrisation au plus tôt. Il sera alors possible de travailler directement sur la cicatrice après la chute des points de suture et des croûtes (en moyenne 2 à 3 semaines après l’opération). L’objectif sera de prévenir les adhérences et diminuer les risques de rétraction.

Travail sur le fascia

L’utilisation de la diathermie (capacité du courant à créer une chaleur endogène aux tissus qu’il traverse) sur la zone grâce l’énergie Winback permet de d’améliorer la trophicité tissulaire et d’offrir au praticien de nombreux avantages (vitesse, précision, moins d’effort pour lui et de douleur pour le patient). Dès la première séance, les praticiens l’utilisant ont constaté des résultats impressionnants : les tissus se relâchent, la qualité de la peau s’améliore et la douleur réduit énormément.

Par la suite, le praticien pourra utiliser aussi bien le 2.0 ou 3.0 pour accompagner la mobilité et donc les plans de glissement à la fois du fascia pectoral et sur le grill costal, ce qui va permettre d’optimiser la mobilisation des structures myo-aponévrotiques et le remaniement de la trame collagénique. Enfin, le praticien pourra rester dans une approche très manuelle dans sa prise en charge de la cicatrice à l’aide des bracelets Winback. L’objectif poursuivi ici sera d’éviter les douleurs futures liées à la perte de mobilité costo-thoracique.